Reviw #16 : « La Disparue de la cabine n°10 » de Ruth Ware

La Disparue de la cabine n°10 : un super thriller dans la veine de « La Fille du train »… 

Laura Blacklock est journaliste pour une revue de voyage : « Velocity ». Son ambition : remplacer sa boss pendant son congé maternité à venir. La première étape de ce véritable projet professionnel : embarquer à bord de l’Aurora, yacht super-luxe proposant des croisières à aurores boréales à seulement 20 privilégiés (on imagine le prix du voyage). Cette opportunité devient réalité quand sa collègue déclare forfait et lui laisse sa place. Laura se sent pousser des ailes.

Seulement voilà, à quelques jours du départ, Laura est réveillée en pleine nuit par un bruit bizarre. Elle se lève, précédée de son chat, et tombe nez-à-nez avec un cambrioleur qui lui referme la porte dessus. Traumatisée et tuméfiée, Laura décide malgré tout de rejoindre l’Aurora.

Une fois à bord, elle rencontre le groupe de passagers hyper-fortunés et hyper-influents qui navigueront avec elle.
La première nuit, Laura, encore traumatisée par le cambriolage dont elle a été victime, est réveillée par un cri et du mouvement dans la suite n°10. Elle a emprunté un tube de mascara à la très jolie fille qui l’habite et qui portait un tee-shirt des Pink Floyd quelques heures plus tôt. Laura entend du bruit, comme un gros plouf. Elle se précipite sur la terrasse de sa suite et aperçoit comme une main qui flotte à la surface des vagues. Puis,  sur la vitre de la balustrade de la cabine n°10, une traînée de sang.

Convaincue d’avoir assisté à un meurtre, Laura va commencer par alerter l’équipage. Mais son traitement à base d’antidépresseurs, sa tendance à boire un peu plus que de raison et surtout son récent traumatisme vont faire d’elle un témoin peu crédible.

Mais surtout, elle apprend, en même temps qu’elle confesse le drame dont elle a été victime, que celle qu’elle pense avoir vu se noyer, n’existe pas. La cabine n°10 est censée être vide, personne ne connaît la jeune femme qui lui aurait prêté le tube rose et vert.

Laura se lance donc dans une enquête à huis clos qui rappelle Agatha Christie, mais aussi Stephen King et Paula Hawkins (pour ne citer qu’eux).

Je n’ai pas lâché ce roman absolument trépidant et intense ! Une vraie réussite sur tous les plans.

 

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