#RentréeLittéraire #2 / « Chanson de la ville silencieuse » d’Olivier Adam

C’est le deuxième roman que je lis de cette rentrée de janvier, et c’est le premier roman que je lis d’Olivier Adam.
J’avais vu le film « Je vais bien ne t’en fais pas » (adapté de l’un de ses romans) quand il avait été diffusé à la télévision il y a une dizaine d’années, j’avais beaucoup aimé. Alors je me suis dit que c’était l’occasion ou jamais de découvrir.

Le résumé, mais court!
C’est l’histoire d’une fille dont le père est une rockstar française. Un savant mélange de Gérard Manset (pour la discrétion et le côté culte) et de Johnny Hallyday (pour le côté culte, machine à tubes et connu de tous).
Cette fille a une vie normale depuis qu’elle a quitté son père avec qui elle a vécu pendant des années dans une bâtisse coupée de tous à Aubenas (sa mère mannequin, qui ne l’a pas élevée, est partie s’installer aux Etats-Unis avec une sorte de gourou new age).
Un jour, un de ces amis lui montre la photo d’un musicien de rue croisé à Lisbonne et qui ressemble à s’y méprendre à son père que l’on dit mort (il se serait jeté dans le Rhône après avoir laissé toutes ses affaires dans sa voiture).
La fille du chanteur va donc partir à la recherche de ce sosie, persuadée qu’il s’agit bien là de son père, vivant.

Mon avis, court aussi
Je n’ai pas été prise ni transcendée par ce roman qui est, néanmoins, d’une très bonne qualité littéraire (entendez qu’il est bien écrit).
Je n’ai pas accroché à la façon dont l’histoire est contée, très vaporeuse et sans vraiment de fissures auxquelles s’accrocher (comme sur un mur d’escalade). C’est un peu Modiano sans la portée historique et philosophique…
Je l’ai trouvé un peu trop imprégné d’un univers musical qui ne m’a pas semblé très cohérent ni pertinent (je n’ai pas trop compris ce que Julien Doré, que j’aime bien au demeurant, venait faire, mélangé à Dominique A et Vincent Delerm).
Je dis « un peu trop imprégné » parce que j’ai du mal avec la littérature croisée à un autre genre artistique (je pense par exemple aux romans cinématographiques). Les références à un autre genre me gênent généralement plus qu’autre chose (je n’arrêtais pas d’entendre « Le Garçon » de Vincent Delerm, en lisant). Donc si vous aimez ça, lisez Chanson de la ville silencieuse et contredisez-moi!

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